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Afghanistan

  • Nicolas Dupont-Aignan : "Penser aux intérêts de son pays"


    Invité de l'Entretien de FRANCE 24, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, réagit à l'éclatement de la Géorgie tout comme aux derniers événements qui ont eu lieu en Afghanistan.

  • Hommage et polémique

    Ci dessous, la "Cérémonie nationale d’hommage" aux militaires tués en Afghanistan mise en perspective avec l'interview du père de l’un des militaires tués à Kaboul et le discours du général de Gaulle le 1er septembre 1966 à Phnom-Penh.

  • La vérité sur l'embuscade Afghane

    Le récit officiel paraît fort incomplet en comparaison des témoignages de soldats français blessés dans l'embuscade et rencontrés par Le Monde mercredi 20 août 2008 au matin à Kaboul.

    Le nombre de victimes s'expliquerait notamment, selon ces soldats, par la lenteur de la réaction du commandement et de sérieux problèmes de coordination. L'unité de reconnaissance chargée d'approcher le col à pied est restée sous le feu ennemi "pendant près de quatre heures sans renfort". "Nous n'avions plus de munitions pour nous défendre avec d'autres armes que nos Famas", raconte un blessé.

    Les frappes aériennes de l'OTAN censées permettre aux soldats assaillis de sortir du guet-apens ont par ailleurs, selon les blessés, raté leur cible et touché des soldats français, de même que des tirs venant des soldats afghans positionnés en aval. Les communications radio ont par ailleurs été coupées avec les unités du Régiment du marche du Tchad, créant une grande frustration parmi les soldats coincés au col.

    "Lorsque nous sommes arrivés à cinquante mètres de la ligne de crête, raconte un soldat, les tirs ont commencé. Ils n'ont pas cessé pendant six heures. Parmi les attaquants, il y avait des tireurs d'élite, ils étaient plus nombreux que nous et nous attendaient. On les entendait recharger leurs armes."

    Les survivants à l'attaque s'interrogent également sur l'absence de mise en veille, comme c'est le cas pour ce type de mission à risque, d'une force d'action rapide. "Il faut près de trois heures pour arriver au col, suffisamment de temps pour que les talibans soient prévenus par des complices de notre arrivée."

    Contrairement à la version officielle, les victimes ne sont pas toutes mortes lors des premiers tirs ennemis mais, selon les soldats interrogés, au fil des affrontements.

    Source : Les soldats blessés racontent l'embuscade, les combats, les erreurs... LE MONDE | 20.08.08

  • Nicolas Sarkozy et l'Afghanistan

    Dix parachutistes français ont été tués lundi 18 et mardi 19 août 2008 en Afghanistan, dont neuf lors d'une embuscade tendue par des taliban à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Kaboul. Il s'agit des plus grosses pertes au combat pour l'armée française depuis la guerre d'Algérie, et des plus importantes depuis l'attentat à la bombe contre le cantonnement des forces françaises à Beyrouth, qui avait fait 58 morts en 1983. Il s'agit par ailleurs de l'incident le plus meurtrier dans les rangs de troupes étrangères depuis le début de l'intervention de la coalition internationale en Afghanistan, fin 2001.

    Nicolas Sarkozy avait annoncé en avril 2008, lors du sommet de l'Otan à Bucarest, le renforcement des effectifs militaires français en Afghanistan. Lors de la conférence internationale d'aide à l'Afghanistan, organisée en juin à Paris, le chef de l'Etat avait affirmé que la France assurerait une présence militaire dans le pays « aussi longtemps que ce sera nécessaire », position qui se trouve être l’exact opposé de ce qu’il avait promis lors de la campagne pour l’élection présidentielle.


  • Les députés non-inscrits interdits de parole !

    Contre tous les usages et le respect du plus élémentaire pluralisme démocratique, la Conférence des présidents de l’Assemblée Nationale vient de supprimer, pour le débat sur l’envoi de renforts français en Afghanistan, le temps de parole ordinairement attribué aux députés non-inscrits.

    feea51885cfc3abb81ad16d67af39db3.jpgEn effet, dans chaque débat parlementaire, les non-inscrits disposent toujours d’un temps d’expression, même réduit, afin que l’ensemble des sensibilités du Parlement, qui représente la Nation dans toutes ses composantes, puisse avoir voix au chapitre.

    C'est pour cette raison que j'ai décidé de relayer ci-dessous le Projet d’intervention du député Nicolas DUPONT-AIGNAN, puisque une fois de plus, et malgré les engagements de la majorité actuelle sur le rôle du Parlement, Internet se révèle un espace démocratique plus large que l'enceinte de l'Assemblée nationale.

    Dans un communiqué de presse en date du 3 avril 2008, le Président de Debout la République considère la réintégration complète de la France dans l’OTAN comme " une faute gravissime vis-à-vis de l’intérêt supérieur de la France et des Français : à devenir le supplétif obéissant des Etats-Unis, notre pays sera traité en vassal et placé de facto sous protectorat de Washington. Il perdra son rang, c’est-à-dire sa crédibilité sur la scène mondiale, sa capacité et donc sa vocation mêmes à peser sur les destinées du monde. " Puisque tous les représentants élus du peuple ne peuvent pas s'exprimer au sein de l'Assemblée nationale, il semble naturel, à l'instar de Nicolas Dupont-Aignan, de réclamer un référendum sur la réintégration de la France dans l'OTAN.

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