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International

  • Vivre et laisser mourir

    En juillet 2013 la Institute of Economic Affairs avait lancé un concours intitulé IEA Brexit Prize. Il s’agissait de définir le plan de sortie de l’Union européenne au cas où le Royaume-Uni se prononcerait dans ce sens. J’avais rédigé une proposition à l’époque, sans trop d’illusions, et bien sûr elle n’a pas été retenue. Mais l’histoire remet au goût du jour un travail qui diffère quelque peu de ce que l’on nous propose aujourd’hui. Après l’avoir lu, vous ne pourrez pas éviter de vous demander si l’élite est réellement encline à suivre l’avis du peuple, ou si elle s’apprête simplement à le contourner une fois de plus, comme elle l’a fait en France après le référendum sur le Traité établissant une constitution pour l'Europe.

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  • Hommage et polémique

    Ci dessous, la "Cérémonie nationale d’hommage" aux militaires tués en Afghanistan mise en perspective avec l'interview du père de l’un des militaires tués à Kaboul et le discours du général de Gaulle le 1er septembre 1966 à Phnom-Penh.

  • La vérité sur l'embuscade Afghane

    Le récit officiel paraît fort incomplet en comparaison des témoignages de soldats français blessés dans l'embuscade et rencontrés par Le Monde mercredi 20 août 2008 au matin à Kaboul.

    Le nombre de victimes s'expliquerait notamment, selon ces soldats, par la lenteur de la réaction du commandement et de sérieux problèmes de coordination. L'unité de reconnaissance chargée d'approcher le col à pied est restée sous le feu ennemi "pendant près de quatre heures sans renfort". "Nous n'avions plus de munitions pour nous défendre avec d'autres armes que nos Famas", raconte un blessé.

    Les frappes aériennes de l'OTAN censées permettre aux soldats assaillis de sortir du guet-apens ont par ailleurs, selon les blessés, raté leur cible et touché des soldats français, de même que des tirs venant des soldats afghans positionnés en aval. Les communications radio ont par ailleurs été coupées avec les unités du Régiment du marche du Tchad, créant une grande frustration parmi les soldats coincés au col.

    "Lorsque nous sommes arrivés à cinquante mètres de la ligne de crête, raconte un soldat, les tirs ont commencé. Ils n'ont pas cessé pendant six heures. Parmi les attaquants, il y avait des tireurs d'élite, ils étaient plus nombreux que nous et nous attendaient. On les entendait recharger leurs armes."

    Les survivants à l'attaque s'interrogent également sur l'absence de mise en veille, comme c'est le cas pour ce type de mission à risque, d'une force d'action rapide. "Il faut près de trois heures pour arriver au col, suffisamment de temps pour que les talibans soient prévenus par des complices de notre arrivée."

    Contrairement à la version officielle, les victimes ne sont pas toutes mortes lors des premiers tirs ennemis mais, selon les soldats interrogés, au fil des affrontements.

    Source : Les soldats blessés racontent l'embuscade, les combats, les erreurs... LE MONDE | 20.08.08

  • Nicolas Sarkozy et l'Afghanistan

    Dix parachutistes français ont été tués lundi 18 et mardi 19 août 2008 en Afghanistan, dont neuf lors d'une embuscade tendue par des taliban à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Kaboul. Il s'agit des plus grosses pertes au combat pour l'armée française depuis la guerre d'Algérie, et des plus importantes depuis l'attentat à la bombe contre le cantonnement des forces françaises à Beyrouth, qui avait fait 58 morts en 1983. Il s'agit par ailleurs de l'incident le plus meurtrier dans les rangs de troupes étrangères depuis le début de l'intervention de la coalition internationale en Afghanistan, fin 2001.

    Nicolas Sarkozy avait annoncé en avril 2008, lors du sommet de l'Otan à Bucarest, le renforcement des effectifs militaires français en Afghanistan. Lors de la conférence internationale d'aide à l'Afghanistan, organisée en juin à Paris, le chef de l'Etat avait affirmé que la France assurerait une présence militaire dans le pays « aussi longtemps que ce sera nécessaire », position qui se trouve être l’exact opposé de ce qu’il avait promis lors de la campagne pour l’élection présidentielle.


  • La vérité sur l'attentat du Drakkar

    Le 23 octobre 1983 à 6 h 20 locale, durant la guerre du Liban, 58 parachutistes français (majoritairement du 1er RCP) et 3 parachutistes du 9e régiment de chasseurs parachutistes trouvent la mort, et 15 sont blessés, à Beyrouth (Liban) dans un attentat-suicide au camion piégé dit attentat du Drakkar. Cette action est attribuée au Hezbollah et aurait été soutenue par l'Iran. Deux minutes auparavant un attentat similaire a touché le contingent américain basé à l'aéroport international de Beyrouth qui a fait 241 victimes. Les deux attentats simultanés ont été revendiqués par le Mouvement de la révolution islamique libre puis par le Jihad islamique. La vidéo ci-dessus remet en question cette version officielle.

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