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  • Sarkozy ne manque pas d’arguments

    1815819039.jpgMardi 20 mai 2008, en visite à Orléans, Nicolas Sarkozy a expliqué aux salariés d’une Pme locale les bienfaits de sa future loi sur les chômeurs « refusant deux offres d’emploi » correspondant à leur formation. Il en profite pour se faire l’écho d’un témoignage entendu le vendredi précédent à l’Anpe de Melun (Seine-et-Marne) : « Un agent [de l’ANPE] m’a dit qu’il recherchait des plaquistes. Il a proposé à un chercheur d’emploi qualifié dans ce domaine, 63 offres dans l’année écoulée. Ce dernier les a toutes refusées. C’est honteux et ça on va le changer ! »

    Mais peu de temps après cette déclaration, le correspondant de Libération à Orléans interroge l’ANPE locale qui dément formellement : « La personne qui lui a dit cela est déséquilibrée et n’aurait jamais due être présente ce jour-là. Le président aurait pu comprendre qu’il avait, face à lui, une personne souffrant de troubles graves. »

    Au-delà de cette fausse information, la direction ne comprend pas la logique présidentielle : « 63 offres annuelles de plaquiste sur Melun… Et proposées à une même personne... Mais comment a-t-il pu croire une telle chose ? Pourquoi n’a-t-il pas vérifié cette information avant de la reprendre à son compte ? »

    Je n’ai pas vérifié non plus l’information que je relaie ci-dessus. Mais vu que, 24 heures après sa diffusion par Libé Orléans, elle n’a toujours pas été démentie par l’Elysée, je suppose qu’elle est fondée. A moins que l’AFP n’est confondu un communiqué de la présidence avec un de ceux de l’UMP…

    Source : http://www.libeorleans.fr/libe/2008/05/chmage-nicolas.html

  • Stress, de Justice

     
    Le buzz du moment sur le net c'est le clip Stress, du duo Justice (Gaspard Augé et Xavier de Rosnay), réalisé par Romain Gavras.

    "Ce film n'a jamais été envisagé comme une stigmatisation de la banlieue, comme une incitation à la violence ou, surtout, comme un moyen larvé de véhiculer un message raciste", déclare Justice en réponse à ceux qui soulignent que tous les membres de la bande mise en scène dans le clip sont des jeunes noirs ou arabes.

    Justice explique que l'objectif du clip n'était pas de "choquer gratuitement" mais plutôt "d'ouvrir le débat, susciter des questions, comme le font régulièrement le cinéma, la littérature ou l'art contemporain".

    Qu'en pensez-vous ?

     

  • Les institutions bafouées

    210798854.jpgLe 20 mai 2008, l’Assemblée nationale va commencer l’examen de l’un des projets les plus importants pour l’avenir du pays, à savoir la réforme des institutions. Mais le sujet paraissant assez austère et éloigné des préoccupations quotidiennes du peuple, il n’a pas la faveur des médias. Peut-être que ces derniers s’arrêtent au fait que le Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Vème République (autrement appelé Comité Balladur) à l’origine de ce projet de loi aurait préparé le terrain à ce qui aurait du être un acte de modernisation et de démocratisation de la Constitution, et ce grâce à « un pouvoir exécutif mieux contrôlé, un Parlement profondément renforcé et des droits nouveaux pour les citoyens ». Alors que pourrait demander le peuple ? Hé bien, par exemple, quelques éclaircissements...

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  • Protégez la santé humaine contre les rayonnements électromagnétiques

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  • Propos méprisables

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    Si un homme a une grande idée de lui-même, on peut être sûr que c'est la seule grande idée qu'il ait jamais eue dans sa vie. 

    Alphonse Esquiros

     

     

    Beaucoup de députés UMP ont été étonnés, voire déconcertés, par la charge du chef de l'Etat contre son prédécesseur à l'occasion de la réception organisée mercredi 7 mai 2008 pour son premier anniversaire à l'Elysée.

    Selon plusieurs participants, il a lâché pêle-mêle: "Chirac a mis 21 ans à se faire élire. Moi, je l'ai été du premier coup". "Il a fait une réforme et demie, son premier septennat s'est arrêté en décembre 1995 sur un recul sur la réforme des régimes spéciaux". "Moi, je n'ai pas l'obsession de durer et je mène tout de front", a lâché le chef de l'Etat en évoquant longuement sa prise du pouvoir en 2007 et en revenant sur l'affaire Clearstream.

    Quant au général de Gaulle, "il n'a eu qu'une voix de majorité en 1967", a relevé M. Sarkozy. Et j'en passe, parceque c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

    Tout cela prouve bien que l'humilité de son intervention télévisée du 24 avril 2008 depuis l'Elysée n'était qu'un attrape couillon, pour ceux qui en auraient encore douté.

    De plus, il commet un crime de lèse-majesté en critiquant l'élection De Gaulle, comme si on pouvait faire de De Gaulle un candidat comme les autres. Il était moins critique à l'égard du Général lorsque, pour récupérer les voix des gaullistes, il affirmait lors de son sixième discours de pré-campagne à Saint-Etienne qu'il "avait toujours été l'homme de la rupture", ou lorsque en avril 2007 il s'était fait transporté en hélicoptère à Colombey-les-deux-Eglises pour aller se recueillir sur sa tombe.

    Au final, j'avoue éprouver une certaine indignation à la lecture de ces propos rapportés, propos qu'il s'est bien gardé de tenir face aux français, les yeux dans les yeux.

     

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